Blog El descarnamiento del Arte

Mostrando artículos por etiqueta: Poesía

Humo Sólido no. 03 Carios Yusti   // Cuando ya todo esté prohibido // febrero 2015 //

 

 

 

 

Publicado en HUMO SÓLIDO
Etiquetado como

Humo Sólido no. 02 Cristian Galicia   // Cuando ya todo esté prohibido // noviembre 2014 //

 

 

 

 

Publicado en HUMO SÓLIDO
Etiquetado como

Humo Sólido no. 01 Jesús Garrido Gatica   // Cuando ya todo esté prohibido // Septiembre 2014//

 

 

 

 

 

 

 

Publicado en HUMO SÓLIDO
Etiquetado como

 

 

RAFAEL LÓPEZ VILAS

Extraits du livre “Lobo come lobo”, Ed. Versátiles, Huelva, Espagne, 2019

 

Traduction par Miguel Ángel Real

 

ASSOCIATIONS COGNITIVES

DE L'HOMME ENFER (EN UN SEUL MOT)

 

            Écoute, mon vieux, nous ne sommes que des hommes. Des singes chauves qui font du vélo en été et qui achètent des bouquets de roses rouges pour la Saint Valentin. Nous sommes nés dans des hôpitaux et sur des paillasses en laine; dans d'étables sales, entre des animaux et des tas de paille et de fumier. Nous avons grandi debout et nous avons failli. Nous nous sommes trompés. Nous avons essayé avec de l'hypocrisie et des mensonges, et nous avons failli. Nous avons pensé et nous avons failli. Nous avons cru et nous avons également failli. Nous avons construit des ponts de verre et bâti des châteaux de fumée sur des déserts d'âmes nues. Nous avons rêvé que des jours meilleurs viendraient, et nous nous sommes trompés. Nous avons embrassé des drapeaux et nous sommes morts sous le poids atomique du bouclier. Nous avons joué à être John Rambo, répandu d'océans de sang sous un ciel incandescent de napalm et d'étoiles d'argent. Nous avons embrassé des légendes, léché les pieds boueux des dieux qui gisent sur la rive des merles blancs, et nous nous sommes trompés. Nous avons engagé notre dignité et notre fierté pour treize pièces que même le passeur ne voulait pas. Nous avons voulu acheter la liberté avec l'art de la guerre et nous avons suivi des psychotiques et des bouchers jusque dans le hall de l'enfer. Nous avons bu, partagé des bouteilles de découragement sur les mêmes flaques de solitude où nous avons tant de fois égaré notre dignité, et nous nous sommes trompés, l'humain est une erreur, à chaque fois que nous avons essayé. Nous nous sommes trompés en écoutant la voix des poètes. En faisant confiance à l'illusion de la main de l'artiste sur le trapèze. En rejetant l'espoir sur le jeu des élections ou en choisissant les mots d'adieu devant la porte de cet amour de jeunesse.

 

            Oui, nous nous sommes trompés et nous n'avons pas su jouer le jeu. Nous pensions avoir des raisons pour allumer la flamme de la haine éternelle. Nous avons été aryens, purs. Fait cuire des juives dans des chambres à gaz. Nous avons assassiné des indiens, des chinois, bastonné des noirs de Santa Anita à Benidorm, et nous nous sommes trompés. Illuminés par la grâce divine, nous avons prêché la parole avec l'aveugle conviction de Durendal et du fusil automatique. Nous avons guillotiné, écorché et démembré à force d'estocade et de cheval, d'insultes et des coups de klaxon et de mépris. Nous avons cuisiné l'agneau sur le feu croisé du mortier et nous avons semé la campagne de bombes nucléaires et de tripes sanguinolentes. Nous avons voulu être plus forts, plus rapides et plus grands, beaucoup plus intelligents et, encore une fois, nous nous sommes trompés. Nous nous trompons toujours. Nous avons convoité la terre et nous sommes morts pour ses saintes écritures et, évidemment nous nous sommes trompés. Nous avons truffé de vierges les bordels sacrés. Levé des temples incorruptibles. Des statues équestres en or qui rappelleront aux pigeons que, en effet, nous nous sommes trompés à chaque fois. Nous avons éduqué les loups, domestiqué les lions et dressé des millions d'enfants avec des supercheries et des codex messianiques, qui éclaireront leurs destinées avec les fanges du despotisme des fanatiques. Nous avons jeté des ponts vers la lune, enquêté sur des dossiers martiens.  Nous avons bâti des villes spatiales colossales et avons baptisé des Supernovæ et des Odyssées dans le Registre de la propriété intellectuelle. Et tu sais quoi? Nous nous sommes trompés. Hitler, Bush, Musso, Stalin, Franco, Videla ne jouaient pas seuls dans l'Olympe paranoïaque du parc.

 

            Oui, mon vieux, oui. Nous sommes des vestes en train de se déchirer parmi la foule. Des moutons qui bêlent démunis avec l'indécision du raisonnement. Écervelés et fiers, nous nourrissons notre folie et nous continuons à bricoler le globe de notre grande farce et bien sûr, comment ne pas se tromper ! Nous sommes dociles, de fidèles sonnaillers débiteurs d'un Être Suprême. Nous nous sommes trompés, depuis toujours, peut-être pour toujours. Mais mon vieux, Pierre avait eu bon, lui, le salaud...

 

 

  ASOCIACIONES COGNITIVAS

DEL HOMBRE DE YERRO (CON Y GRIEGA)

 

            Verás, viejo, somos solo hombres. Monos calvos que conducen bicicletas en verano y que compran ramos de rosas rojas en el dia de los enamorados. Hemos nacido en hospitales y en jergones de lana; en sucias cuadras, entre animales y montones de paja y estiércol. Hemos crecido erguidos y hemos fallado. Nos equivocamos. Lo hemos intentado con hipocresía y mentiras, y hemos fallado. Hemos pensado y fallamos. Hemos creído  y también fallamos. Construimos puentes

de cristal y levantamos castillos de humo sobre desiertos de almas desnudas. Soñamos que días mejores vendrían, y nos equivocamos. Hemos besado banderas y muerto por el peso atómico del escudo. Hemos jugado a ser John Rambo y derramado océanos de sangre bajo un cielo  incandescente de napalm y estrellas de plata. Hemos abrazado leyendas y lamido los pies embarrados de los dioses que yacen en la orilla de los mirlos blancos, y nos equivocamos. Empeñado la dignidad y el orgullo por trece monedas que no quiso ni el barquero. Quisimos comprar la libertad con el arte de la guerra y seguimos psicóticos y matarifes hasta el living del infierno. Hemos bebido, compartido botellas de desaliento en los mismos charcos de soledad en que tantas veces perdimos la vergüenza, y nos equivocamos, yerro es el humano, cada vez que lo inten-

tamos. Nos equivocamos al escuchar la voz de los poetas. Al fiar la ilusión de la mano del artista trapecista. Al desechar la esperanza en el juego de las elecciones o al elegir las palabras de despedida en el portal de aquel amor de juventud.

 

            Sí, nos equivocamos y no supimos jugar la partida. Pensamos tener motivos para alumbrar la llama del odio eterno. Hemos sido arios y puros. Cocido judías en cámaras de gas. Hemos asesinado indios, chinos y apaleado negros desde Santa Anita a Benidorm, y nos equivocamos. Iluminados por la gracia divina, hemos predicado la palabra con la convicción ciega de la Tizona y el subfusil. Hemos guillotinado, desollado y desmembrado a fuerza de mandoble y caballo, de insultos y bocinazos y desprecios. Cocinamos el cordero con el fuego cruzado del mortero y sembramos  la campiña de bombas nucleares y casquería sanguinolenta. Quisimos ser más fuertes, más rápidos y más altos, mucho más inteligentes y, otra vez nos equivocamos. Siempre nos equivocamos. Codiciamos la tierra y hemos muerto por sus sagradas escrituras y, claro que nos equivocamos.   Hemos plagado de vírgenes los santos burdeles. Levantado templos incorruptibles. Estatuas ecuestres de oro que recordarán a las palomas, que sí, que nos equivocamos, todas las veces. Hemos  educado a los lobos, domesticado a los leones y amaestrado millones de niñios con falacias y códices mesiánicos, que alumbrarán sus destinos con los fangos del despotismo de los fanáticos. Hemos tendido puentes a la luna, investigado expedientes marcianos. Edificamos ciudades  espaciales colosales y bautizamos Supernovas y Odiseas en el Registro de la propiedad de los intelectuales. Y, ¿sabes?, nos equivocamos. Hitler, Bush, Musso, Stalin, Franco, Videla, no jugaban solos en el Olimpo paranoico del parque.

 

            Sí, viejo, sí. Somos chaquetas descosiéndose entre la multitud. Borregos que balan desvalidos con la indecisión del raciocinio. Descerebrados y orgullosos, alimentamos nuestra locura y  continuamos parcheando el globo de nuestra gran farsa y claro, ¡cómo no equivocarse! Somos mansos, fieles cabestros deudores de un Ser Supremo. Nosotros nos equivocamos, desde siempre, quizá para siempre. Pero viejo, Pedro acertó, tres veces, el muy cabrón...

 

 

 

SAMEDI SOIR NON CONSIGNÉ.

QUE QUELQU'UN OUVRE LA PORTE À FEDERICO !

 

Ce soir

je suis assis sur mon fauteuil

à flemmarder

La télé est pleine de de gens qui parlent

d'autres gens et de ce qui leur arrive

Les livres s'entassent par terre

et forment des colonnes qui grimpent jusqu'au ciel

Je suis fatigué

et je bois de la bière

Ça me plaît

Dans la bouteille

il en reste un peu

encore

et ça me plaît

aussi

 

Il reste à peine un peu de nuit

La mort serpente sur le mur

Fellini est venu me voir aujourd'hui

            et je n'ai rien à lui dire

Les dieux sans foyer

échangent des images dans les églises

Tout est si irréel

comme l'ombre des absences

    qui dorment dans mon lit

Le radio-cassette est en panne, alors

la seule musique est

celle qui résonne dans ma tête

 

La vaisselle est toujours sale dans l'évier

elle me regarde du coin de l’œil

je ne sais pas ce qu'elle attend

J'ai le verre dans mes mains

ma vie peut-être aussi

   Je sais que le temps se termine

Je sais que l'amour se termine

Regarde,

la bière

aussi

 

 

 

 

SÁBADO NOCHE NO RETORNABLE.

  ¡QUE ALGUIEN LE ABRA LA PUERTA A FEDERICO!

 

 

 

Esta noche

estoy sentado en el sillón

sin hacer demasiado

El televisor está lleno gente que habla

de gente y de las cosas que les pasan

Los libros se agolpan sobre el suelo

formando columnas que trepan al cielo

Estoy cansado

y bebiendo cerveza

Eso me gusta

En la botella

queda algo más

todavía

y eso también

me gusta

 

Apenas si resta noche

La muerte culebrea en la pared

Fellini ha venido a verme hoy

    y no tengo qué decirle

Los dioses sin hogar

cambian estampitas en las iglesias

Todo es tan irreal

como la sombra de las ausencias

  que duermen sobre mi cama

El radio-casete está estropeado, así que

la única música es

la que suena en mi cabeza

 

Los cacharros siguen sucios en la pileta

me ven de reojo,

no sé qué esperan

Tengo el vaso entre mis  manos

quizá mi vida también

  Sé que el tiempo se acaba

Sé que el amor se acaba

Mira,

la cerveza

también

Etiquetado como
Miércoles, 08 Julio 2020 05:00

Poesía / Julio César Aguilar /

 

Poesía/Julio César Aguilar 

 

 

ENCUENTRO CON INVERSO

 

 

 

Indagaciones donde la palabra

y el ser son uno. Una

sola flor

o embarcación deshabitada

desde la Bahía

de Montevideo

pero el invierno y su vendaval.

 

Por el Río de la Plata

navegaba veloz

el viento.

 

Olas de soledad

llevan qué caminos

a la casa de Julio Inverso.

En su poesía vuelve a nacer

y vive y siempre está

entre falsas criaturas

allí

resplandeciendo.

 

Un aluvión de luz

se acerca.

Es el poeta. Es el poeta

que ya viene.

 

Está viniendo.

 

Abridle ahora

dulcemente el paso.

 

 

 FÁBULA DE LA ALEGRÍA

 

 

Y el río

era el latido

de la Tierra, y la alegría

cándida irradiándose, los destellos

que descendían más puros desde el Cielo.

 

Por eso

la risa de los niños

emergía del agua, ascendiendo

festiva por invisibles pasadizos en el aire, hasta

aferrarse a las ramas de aquellos árboles que franqueaban la orilla.

 

 

 

RENOVACIÓN

 

 

De alondras el fulgor

del granado, hendiendo

la luz absorta.

Música del fruto en la mañana

y la araña en su red.

 

Desde un sol de azules

las ramas tensas

de un cielo

florecido.

Un reposar de ciervos

en el festín

del alba.

 

El mundo

es otra vez nuevo.

 

Publicado en OIDOS NEGROS(Poesía)
Etiquetado como

 

 

Última canción de junio

Alejandro Martínez Lira

A Lizi

 

 

Gota a gota tu voz

me induce a los siglos de la madrugada,

a su vivo fuego de primavera herida,

y a su aliento de lunas

que se quiebran de junio.

Viajero de tus labios, me adentro

a sus vaivenes

y a sus países

de desvelos, de sed de noche y de abismos.

Aquí estoy a esta hora:

viajero y sacerdote de los tetramorfos

que se enselvan en los evangelios

de tu cuerpo;

                      voy loco;

y en el oráculo de mi carne 

invoco los signos de tu lumbre, el escorpión

de tus venas, la tierra roja y

tu cintura.

Segadores de la noche y de las nubes

nos llevan a los secretos

de este sol callado que nos desviste

y que nos ha desnudado ya hasta la palabra

de esta última canción de junio.

 

 

 

 

 

Afuera

A Lizi

 

Afuera, lo sé, la gente

desaparece, es asesinada,

afuera guardias y policías,

lo sé, con sus toletes continúan

hiriendo. Afuera epidemias

de tristezas y de muerte;

epidemia de podredumbre

en los palacios de gobierno

y en las cámaras legislativas.

Sin embargo, te sé

adentro de esta madrugada,

ahí, con un poco

de junio en tu voz semidormida,

tu voz, desmenuzándose,

en mi desasosiego,

ahí, sobre la tregua desnuda

de la madrugada.

Te sé aquí adentro, isla última

de esta hora, luz húmeda,

tiempo destruido en tus labios.

 

 

 

 

Publicado en OIDOS NEGROS(Poesía)
Etiquetado como

 

 

ELÍ URBINA / DOS POEMAS / 

Traduction par Miguel Ángel Real

 

 

EL FARDO DE LA SOMBRA

 

 

Entre los racimos de saliva y sangre

solo el fardo de la sombra 

la voz de esa mujer a la que amé

esa reja entre lo que soy

y los nombres del pasado

 

Todavía hay ansiedad

Aún hay vestigios de algo

que no termino de perder

 

La muerte se avecina

pero ya estoy en medio de la muerte

ya camino en esa acera

donde la suerte es otra

dimensión de la ironía

otro rostro de su rostro

y hay mensajes perdidos

 

Tal vez ya es suficiente

Quizá de nada sirve

alzar estas palabras contra la soledad

 

 

 

LE FARDEAU DE L'OMBRE

 

Entre les grappes de salive et de sang

rien que le fardeau de l'ombre

la voix de cette femme que j'ai aimée

cette grille entre ce que je suis

et les noms du passé

 

L'anxiété est toujours là

Il y a encore des vestiges de quelque chose

que je n'arrive pas à perdre

 

La mort approche

mais je suis déjà au milieu de la mort

je marche déjà sur ce trottoir

où la chance est une autre

dimension de l'ironie

un autre visage de son visage

et il y a des messages perdus

 

C'est peut-être déjà suffisant

Peut-être qu'il ne sert à rien

de dresser ces paroles contre la solitude

 

(De La sal de las hienas, 2017)

 

 

 

 

GUARDO HOSPEDADA EN MI MEMORIA

 

 

Guardo hospedada en mi memoria

la imagen apacible del cuerpo del amor.

La luz ha de llegar de nuevo,

pero ahora, en lo real, tan solo la lluvia

cubre la calle como negro alpiste.

 

Mira descender lentamente

la espina de la carne en la herida secreta.

El burdel, su avaricia, sorbe mi alma agotada,

mi esperanza sedienta de sentir,

por un instante, el sordo crepitar.

 

En penumbra la prostituta baila

con la sinuosidad de una ancha llamarada.

Ya el ansia se amontona en el espejo,

la sombra de mi mano se prolonga.

 

Por mucho que el placer arda

siempre su rostro en mi interior se enciende.

 

 

JE GARDE HÉBERGÉE DANS MA MÉMOIRE

 

Je garde hébergée dans ma mémoire

l'image paisible du corps de l'amour.

La lumière doit arriver à nouveau

mais maintenant, dans la réalité, seulement la pluie

recouvre la rue comme un noir alpiste.

 

Regarde descendre lentement

l'épine de la chair dans la blessure secrète.
Le bordel, sa convoitise, gobe mon âme épuisée,

mon espoir qui a soif de sentir,

pour un instant, le crépitement sourd.

 

Dans la pénombre la prostituée danse

avec la sinuosité d'une vaste flambée.

L'avidité s'entasse déjà dans le miroir,

l'ombre de ma main se prolonge.

 

Le plaisir a beau brûler,

ton visage s'allume toujours en moi.

 

 

 

(De El abismo del hombre, Buenos Aires Poetry, 2020)

Etiquetado como

 

 

Era de lúbricos hombres

José M. Viniegra

 

 

 

En esta era de lúbricos hombres

y una casta te.rri.ble.men.tei.no.cen.te
robarían más atención mis letras

si en vez de hablarles repitiera lo que dice el diablo

 

 

 

 

*

Tomaré un camino 
diametralmente opuesto al tuyo

La vida dará vueltas
vueltas 
vueltas

vueltas
Voltearemos

 

Si todo sale bien un día

nos veremos de nuevo

Tras este mundo redondo
redondo
redondo

redondo

redundaremos

 

*

 

 

La hoja del árbol que despistada cae al lago 
no sabe de su existencia por su reflejo en el agua

sino por la orilla que de su caída replicante habla

 

 

 

*

 

 

 

Tanta solemnidad en vida
es que no entendemos que todo es efímero

un juego
y la muerte llega así como sonriendo

Principio del formulario

 

Qué tan diferente seré yo de los hombres
si no entienden lo que entiendo
mas entiendo perfecto por qué no entienden

 

Es que no nací acaso de la tierra como todos?
Tardé en despertar de nuevo al mundo?

 

Por causa de un sopor…

Soy un extraño fulgor tardío?

Publicado en OIDOS NEGROS(Poesía)
Etiquetado como

 

 

 

 

 

 

 

Cuentos del zar y de locos y asesinos

Virginia Santa María 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicado en OIDOS NEGROS(Poesía)
Etiquetado como

 

 

LA PRIMER GUERRA PSYCHOTRÓNICA

  1. M. Lecumberri

 

 

No, escucha, lo que ocurrió fue esto: te mintieron, te vendieron ideas sobre el bien y el mal, te hicieron desconfiar de tu cuerpo y te avergonzaron de tu profesión del caos, se inventaron palabras de asco por tu amor molecular, te mesmerizaron con su indiferencia, te aburrieron con la civilización y con todas sus roñosas emociones

 

-Hakim Bey

 

 

 

 

¿Cómo es que China ganó una guerra a occidente sin haber siquiera disparado un sólo balazo?

----- entre las montañas de mierda y el hechizo humeante de la decepción

Se renovó el Caos,

 

Renació de su nada un Imperio para los Enajenados

 

De este régimen saldrán cosas innombrables: (i) el hombre ganado;(ii) la hombre granada; (iii) el multiculturalismo unidimensional; (iii) la antropología del desastre; (iv) la melancolía blanca; y

Más devastadora aún:

(v) la orden de los días

Con su jurídica sangre fría, con su guante de látex tirando de las cloacas a los beés

Rodando por las cloacas entre el infierno y Tiffany & Co.

 

Porqué ordas de publicistas endemoniados pensarán que es cool llenar un Huawei con diamantes de cristal

 

Y poner nombres de rinocerontes famosos a la Sagrada Familia y hacer llover leche materna en el Adriático

Invadirán las costas de Acapulco

 Nuevamente María Félix será un ídolo zombi

Y Agustín Lara será reproducido en fantasmales cavernas de sexgore

Mientras niñitas tailandesas hacen actos de coporfilia en 120 días

 

Para diplomáticos amarillos

Rojos

Y cafés

 

Mientras Dios nace de la masturbación del Gran Capital

Envuelto en la placenta programática de WebBot

 

Crudificado en la psicoesfera de los embutidos

 

Cargando las tres cruces del delirio

La conspiración

Y el resentimiento

 

Y el Verbo se hizo

Carroña de Dios

En vez de Palabra de humano

 

Cada significante proferido alguna vez

Será procesado en nubes contaminantes

Y la lluvia ácida disolverá nuestro criterio

 

Y en las redes habrá arañas metálicas cosechando nuestras ideas

Y nuestros sueños

En un délfico pandemónium

Una permanente diarrea conceptual

Nos será suministrada a manera de neuroléptico

 

Los hombres danzarán en ombligueras sobre las ruinas de NYC

Los mismos hombres que conducían aviones

 

Y las prostitutas los rejonearán

Y hervirán sus huesos para obtener litio

 

El tráfico de baterías inmateriales

Para deseos de cristal

 

Habrá chamanes en todas las azoteas

Y cada tribu se volverá caníbal

 

Se servirán albóndigas de poetas muertos para la cena

En las casas más pudientes

 

Los pobres desollarán dealers y beberán sus sangre intoxicada

 

Así la primer guerra psicotrónica

Será un germen residual en la conciencia humana

 

Que devastará al cosmos entero

 

Llevándolo a su estado natural de Caos.

 

No se diga más

 

¡habrá que bendecir la sintaxis del nuevo-nuevo orden mundial!

 

del ojo que nada lo ve

porque seremos un reino invisible

una pocilga de espectros orbitando en torno a una motherword de helio y metales radiactivos

 

seremos un ápice de desgracia en el amanecer tras la masacre

 

los hombres morirán sus vidas

zombificados por el sueño de vivir hasta la muerte

 

de comodidades absurdas

y de música new age

 

de bongs de cobre y cántaros de cuarzo

 

en las prísitnas aguas del Lago Meme

donde imágenes cargadas de imbecilidad generarán tsunamis de sin sentidos

 

trasnformados en máquinas reproductoras

perderemos definitivamente la capacidad de deseo

 

y de nosotros quedará una sombra de sangre en el pavimento agrietado

 

apenas la centella absorta por la agonía

de la especie. Sueño en una noche estrellada en que toda persona se encamine

a suicidios de masa

como si fueran raves

 

intoxicados

danzantes

erotomizados

 

coloridas máquinas reproductoras

sólo capaces de ofrecer su carne y su movimiento

a la gran bobina Tesla del Nuevo-Nuevo Imperio

 

segmentado en feudos de colores

como un arcoíris de nacionalidades

 

lisérgicas

festivas maquinitas que se reducirán a un orgasmo fallido

a una mentira absoluta

 

hacia esas oscuridades nos dirigimos

en esa isla de atrocidades

 

habremos de encallar

 

una vez que se cierre el pacto

una vez firmado el armisticio digital

 

la huella cibernética implantada en nuestro cerebro

 

desde hace décadas

implotará

 

our own personal big crush!

 

Todo habrá de ser un orden despiadado sosteniendo al autocracia

Del Caos

 

Ave Eris!

 

El sueño de la década terminó con un golpe de estado

En que el totalitarismo violó despiadadamente a todas y cada una de ustedes

Mujeres humanas

Madres humanas o

Hijas humanas

Transexuales trasnustanciales y/o trasnpolares

 

Da igual

 

A todas se les ofrecio la delicia

Y recibieron

En cambio el holocausto

 

Por lo que hace al aspecto masculino de nuestra especia

Especimenta la especiatura de letárgica monta

 

Por la que nunca habrá de soñar jamás otra cosa sino la castración

La psicosis ha terminado

Porque nunca la hemos asimilado por completo.

 

Felices borregitos biofractales

Felices ovejas al matadero

 

Hemos ganado nuestro derecho a perder la vida

La libertad

La voz

 

Nada quedará de este templo de piedra

Sino unas cenizas pálidas

Y alguna flor podrida

 

Edificios como cementerios

Se extenderán desde Shangai

Hasta la colonia Roma, y más allá

Donde también hay hípster y otro tipo de fauna perniciosa.

 

Clases de Tai Chi programático

 

En todas las escuelas

 

Más comida orgánica de escorpiones y murciélagos

 

Más medicamentos conceptuales

Más Ziziek como aderezo: ja-ja-ja.

Usted

Sí, usted que lee

Ha muerto.

 

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

 

 

Publicado en ZONA DE DESASTRE
Etiquetado como
Página 6 de 44